Je suis dans une piscine vraiment génial il y a différent bassin parfois relié par des escaliers parfois relié par des toboggans, j'ai gardé mon âme d'enfant alors la plupart du temps avec mes amis on prend les toboggans. Tous les élèves de ma fac y sont réuni (élèves de ma fac fictive hein), au bout d'un moment une sonnerie retentie, elle sonne l'heure de notre départ donc tout le monde se dirige vers les vestiaires. Je suis de ceux qui préfèrent attendre le dernier moment, que tout le monde soit sorti de l'eau pour en sortir et me diriger a mon rythme vers le vestiaire. C'est donc ce que je fais, une fois dans le vestiaire on nous dit a tous de nous dépêcher ou alors on va louper la dernière navette qui nous ramène a la fac, mais je ne m'en fais pas si je la loupe je rentrerais a pied. Lorsque que je suis enfin prête la navette est partie, je commence donc a marcher, « il doit être 23h » pensais je à voix basse, étant donné que le bus partait a 22h45 j'étais surement dans le vrai. J'étais un peu fatiguée, j'ai passé mon temps à la bibliothèque à fouiner sur les mafias pour ma thèse. J'ai enfin réussi à faire un lien avec l'église mais je ne peu pas en parler encore, c'est quand même un sujet assez délicat, je me vois mal arriver un beau jour « les mafias et la religion catholique sont intimement lié, les prêtres sont ce lien » il faut que je fasse une petite enquête avant.
A mi-chemin je m'aperçois que je suis suivi pas une femme. Je décide donc d'entrer dans des anciens bureaux abandonnés par la SNCF (l'inflation aillant réussi à entrainer la fermeture de beaucoup de services aussi nécessaire que celui-ci) je passe doucement prés de la fenêtre pour regarder la silhouette de cette femme un peu suspecte, après tout je suis surement parano comme d'hab. ^^ Dès qu'un bout de ma tète a dépassé du carreau j'en entendu un coup de feu partir, puis un autre et encore un. Je me réfugie derrière une espèce de comptoir un peu plus loin dans la pièce, et j'ai bien fait, au même moment un bâton traversait la fenêtre pour tomber au sol d'un bruit sourd. « Eh merde ! » Eh oui un explosif, trop bien j'avais besoin de ça ! Je me mets en boule derrière le comptoir et j'attends la déflagration qui se fait vraiment attendre. Comme elle ne vient pas je me penche un peu pour voir ou ça en est. Je ne serais pas contre un petit pétard mouillé ! Mais non au moment où je commence à sortir de la position f½tale elle explose. Je n'ai rien ouf. J'entends alors des pas qui viennent vers moi, ce n'est pas la femme qui me suivait, s'en est une autre (je savais qu'il fallait se méfier des femmes). La surprendre est ma seule chance, a peine est elle dans la pièce que je me rus sur elle et la mets a terre, j'ai joint mes mains pour les abattre d'un coup sec sur ton front, ça la sonne un instant, mais pas pour longtemps. Dans sa main il y a cette arme de point, j'hésite un instant, mais j'ai réalisé quelque chose, c'étais moi ou elle, alors ca serait elle. Je saisi l'arme la brandi vers son crane et tire. Elle ne bouge plus, je la fouille et découvre d'autres armes, ca tombe très bien, elle n'était pas seul si vous vous souvenez ! Au fur et à mesure que les assaillants débarque dans la pièce par toute embouchure possible, je les tus comme des mouches, je récupère leurs armes, un de eux avait même un magnifique couteau denté, après qu'il ait rendu son dernier souffle, je le lui ai pris des mains comme une gamine jalouse qui enlèverait un de ses jouets à sa petite s½ur. Au bout de 6 cadavres sur le sol, je me relève, me cacher derrière le comptoir et attend. « Il va en venir d'autre, il y en a d'autre je le sais, je le sais ça, ils ne sont pas seuls, je le sais ça, je le sais. » Ca peut paraitre con mais je suis limite en démence je viens de tuer 6 personnes, j'ai du sang sur mes mains, sur mes vêtements, j'en ai même dans les cheveux. Alors j'attends, et j'attends mais rien ne bouge, je n'ai pas de montre et donc pas de notion du temps. Mais j'ai beaucoup attendu avant de ramper jusqu'à une sortie située derrière. Même a cette sortie j'ai attendu, j'ai posé un pied mais rien, deux pied, mais rien. Je suis donc partie en courant aussi vite que je pouvais. Et j'ai rejoint la fac.
C'était un grand bâtiment très ancien, à l'intérieur quasiment tout était en bois. J'ai monté l'escalier qui menait à mon étage, pour rentrer dans ma chambre mais un de mes ami est arrivé pour me demander « bah alors tu étais ou, on t'a cherché partout, des gens sont venu, il on voulu voir ta chambre. D'ailleurs elle est dans un bordel monstre ». Impossible, pensais-je, ils savent ou je suis. A ces mots je fais volte face et lui crie « tu ne m'as pas vu on est bien d'accord ! » je dévale les escaliers, derrière moi, cet ami qui me demande d'attendre, mais je n'ai pas le temps d'attendre, ILS sont la !!! Je sors de la résidence, et me dirige vers le bâtiment administratif, parler au doyen ou au directeur des études c'est ma solution ! Ce que je ne savais pas c'est que je fonçais tète baissée vers ceux qui voulais ma peau. Avant d'entrer dans le bâtiment, mon ami qui m'avait rattrapé (encore un athlète de au niveau !!!) il m'a attrapé par le bras « si tu veux échapper à ces gens je te déconseille d'y entrer. Tout à l'heure ils parlaient avec le directeur » Je suis maudite, ou c'est juste un mauvais jour ??????? Un peu paniquée je n'ai pas d'autre solution en tête. « Mais il faut que je me cache tu comprends, ils ont tenté de me tuer tout à l'heure !! » Je lui montre mes mains, ses yeux deviennent alors tout rond comme deux pièces de monnaies. Sur le moment je me souviens alors de petits bureaux abandonnés dans une autre aile de la fac. « Je suis désolé, lui dis-je, tu ne m'as pas vu. Il faut que je te laisse, surtout ne parle pas de moi ou alors ils essaieront aussi de te tuer. » Arf les mafias, ils n'aiment pas qu'on fouine, mais qu'est ce que j'y peu moi on m'a confié ce sujet la donc je le suis. Je me rends près du vieil édifice : la bibliothèque, mon territoire ! J'entre, je gravis les escaliers, passe doucement devant les secrétaires comme si de rien était, et prend un petit escalier caché dont j'avais le secret (avec l'administration naturellement). La était entreposé des vieux livres, il y avait que des petites salles avec un seul grand bureau genre bureau présidentiel et une lampe sur chaque bureau. Ca serait la mon repère. Je ne sortirais que pour chercher de la nourriture (arf oui et aller au WC). Je pose mon sac sur l'un des bureaux, et sort mes notes sur le rapport MAFIA/EGLISE. C'est ça qu'il cherche (je suis perspicace hein) je me mets à les recopier dans le style brouillon sur mon bloc en indiquant bien une date antérieur a aujourd'hui. Demain j'essaierais de laisser cette copie de mon brouillon dans la bibliothèque, bien en évidence pour brouiller les pistes légèrement.
La suite étant décousu et dépourvu dans sens (dans mon rêve plein de gens venait dans ma cachette, il l'a connaissait et passait souvent par les fenêtres, puis comme on était une 10ène on s'est échappé pour rejoindre un petit village ou on a trouvé un souterrain de glace bref pas de rapport lol)
Le lendemain comme prévu j'ai laissé nonchalamment vers 18h mes notes bien en vue des employés, après avoir réussi a kidnapper le sandwich d'une fille qui c'était absenté au rayon histoire guimauve. J'en ai donc profité. Le deuxième jour j'ai encore trouvé un sandwich mais il s'est produit un inattendu. L'ami qui m'avait prévenu est venu me voir, je ne l'avais pas vu dans tout ces gens « hey salut alors ca va mieux on dirait ils ne te cherchent plus c'est cool ! » Un peu conne, je suis resté là a penser Non ça va pas je sursaute à chaque bruit, je vie recluse depuis 2 jours dans les greniers de la bibliothèque et je mange un sandwich par jour et comment ca ils ne me cherchent plus ? « Ils ne me cherchent plus ? » il me regarde, et me prend par l'épaule, c'était une méprise il pensait que tu avais tué des gens, ils m'ont parlé mais je leur ai dit que je te connaissais et que tu n'en étais pas capable » Tout en parlant il m'amenait vers la résidence ou se trouvait ma chambre. Il continua à papoter donc je ne vis pas les deux mecs en costard noir lunettes de soleil qui m'attendait tout sourire. A peine je les ai vu qu'ils m'ont attrapé par le bras dans le bureau du directeur, mon traitre d'ami m'a regardé partir sans broncher, vendu ! Dans leur bureau je leur raconte alors toute la vérité, ils m'écoutent, me posent des questions mais au final grand le silence. Ils se levent, me regardent, et l'un d'entre va fermer la porte.
Coup de feu.