Ce jour là j'aurais mieux fait de me tuer. Je devais me rendre a cette fête foraine qui avait lieu en ville sur un terrain vague, je suis passé devant mais je n'ai pas vu le feu (rouge clignotant donc je n'ai pas bien compris) une voiture est passé juste devant moi, ce qui m'a entrainé dans des drifts non contrôlé avec ma voiture. Lorsqu'elle c'est immobilisé j'ai constaté que un gendarme était venu m'aider a sortir de la circulation (même si a mon gout j'étais en faute). J'ai poursuivi mon chemin en voiture jusqu'à une place sur le coté de la route, je me suis garé et j'ai demandé mon chemin a cette homme avec un mouchoir blanc dans la main, il m'a regardé et m'a fait passé par un chemin supposé être plus cour. Ce chemin passait devant une petite maison abandonné, et je ne sais comment il a réussi mais je me suis retrouvé a l'intérieur de ce bâtiment délabré qui sentait la poussière. J'aurais mieux fait de mourir ce jour... ce n'était pas pour me montrer les magnifiques tapisseries qu'il m'a fait entré mais belle et bien pour me violer, me battre, me mettre a terre, m'humilier. Je n'ai aucuns souvenir de ce moment, mais je le sais, il l'a fait. Je ne sais pour quelle raison il m'a laissé en vie et m'a laissé partir. Le fait est que je suis parti aussi rapidement que mes jambes le pouvaient encore. De nombreuse fois il m'a retrouvé et ca recommençais, et je souffrais... J'ai un jour osé en parler a une amie, on était dans sa maison ou je me sentais bien et en sécurité. Je lui ai avoué ce que cet homme me faisait, je ne savais pas comment il m'avait retrouvé mais il revenait toujours ou que je sois. Je lui ai fait une description rapide de l'homme pour voir si elle le connaissait, mais je n'ai pas réussi. Jusqu'au moment ou je suis allée dans la véranda et là j'ai vu son visage, qui épiait tant bien que mal a travers cette baie vitrée. « C'est lui ... il m'a encore retrouvée ! » j'était baissée a terre contre le mur je ne bougeais plus et la j'ai entendu cet homme donner des coups dans la porte « eh sors de là, tu m'entend sors de la ou je viens te chercher » j'étais pétrifié, et je n'ai pas eut besoin d'expliquer à mon amie ce qui se passait, elle était sur le sol mais elle s'est relevé pour aller vers lui « qu'est ce que vous voulez »
- Laisses moi entrer connasse !
Chacun de ses mots me faisaient verser une larme
- Laisse le rentrer salope il veut voir sa copine !
Qui avait parlé ? Ils étaient deux ? Depuis quand ? Au moment où j'ai entendu la vitre de la véranda se faire littéralement explosé, j'ai repris mes esprits et ma haine m'a guidé. Ils n'étaient pas encore rentré, donc j'ai attrapé mon portable j'ai essayé de composer le 112 (je m'y suis repris à 4 fois) j'ai décollé mon oreille du téléphone pour voir ou ils en étaient, mon amie m'a rejoint en larmes et effrayé. Dans mon téléphone j'ai entendu une voix humaine mais presque préenregistrée dont je n'ai entendu que le mot « problème » puis un grand silence, j'ai alors commencé a dire : « au secours pitié il va nous tuer aidez nous, aidez nous... » Trop tard, ils étaient rentrés. Alors que l'homme qui me tuait a petit feu depuis un petit moment (trop long a mon gout) devait avoir dans les 30 ans, le gars qui l'accompagnait lui avait dans les 16 ans et il pouvait lire la torpeur sur nos visages ruisselant de larmes. Le vieux nous invita a nous assoir autour de la table basse et s'adressa a moi « tu ne comptais quand même pas m'échapper » je restais silencieuse comme jamais. Il ordonna au jeune d'aller dans la cuisine et de ramener tout ce qu'il y avait de tranchant et il s'exécuta ; mon amie et moi on restait en silence à fixer cet être immonde et on vit le jeune revenir de la cuisine les bras chargés de couteau en tout genre, et de la paire de ciseaux. Je ne pourrais pas vous dire ce qu'il s'est passé ensuite. Tout ce dont je me souviens c'est de m'être imaginé planter la paire de ciseau dans le ventre du jeune, d'avoir écarté les deux parties et d'avoir tourné l'arme improvisé dans la plaie. Mais je n'ai fait que l'imaginer. Un peu comme tout ce que vous venez de lire je n'ai fait que le rêver...